samedi 1 février 2014

Falcon Heritage Center, centre de fauconnerie telle qu´elle se pratique dans les pays du Golfe

Je quitte l´univers avant-guardiste de Dubai Mall pour me diriger vers un centre consacré à une activité traditionnelle des Emirats, la fauconnerie.  A l´évidence, le centre ne constitue pas un point d´attraction majeur de l´Emirat car le chauffeur du taxi qui m´y emmène depuis le Burj Khalifa doit se renseigner auprès de ses collègues afin de trouver son chemin. Le centre fauconnier se trouve à proximité d´un autre haut-lieu de conservation des traditions émiriennes, à savoir le club de course de chameaux.







J´arrive devant un bâtiment relativement modeste en comparaison des autres réalisations architecturales de la ville. Le toit imite la traditionnelle tente des bédouins.








J´ai le privilège de visiter le centre en tête à tête avec le gardien du musée. Comme il ne parle pas anglais, ses commentaires sont relativement succincts. Néanmoins, les panneaux explicatifs bilingues me permettent d´en savoir un peu plus sur les qualités de prédateurs et les habitudes de ces oiseaux migrateurs.







La salle de conférences intégré au Centre.
Je n´aurai malheureusement pas l´occasion de voir une démonstration des oiseaux en vol, je ne pourrai les observer que sur leurs perchoirs uniquement, alors qu´ils attendent d´éventuels acheteurs prêts à débourser jusque 10.000 dirhams (2.000 euros) pour acquérir un de ces oiseaux majestueux.







Mon regard est attiré par l´un d´entre eux qui se démarque par sa vigueur, alors que ses compagnons ont l´air assoupis. Le vendeur me confie qu´il s´agit d´un oiseau capturé à l´état sauvage, contrairement aux autres, élevés en captivité. Il démontre une belle énergie lorsqu´il s´agit de déchiqueter les morceaux de pigeons frais que ses curateurs lui donnent car c´est l´heure du repas.







On trouve de tout dans les boutiques dédiés à la fauconnerie qui environnent le musée : des bourquas pour recouvrir la tête des oiseaux, des perchoirs, et même des drones spécialement conçus pour dresser les rapaces.






Ci-dessous un Emirien accompagnant son oiseau au centre de soins vétérinaires intégré au centre :










Burj Khalifa, tour la plus haute du monde

Je commence ce premier jour de février par une visite du Burj Khalifa. Quelques mots tout d'abord sur les caractéristiques de cette tour gigantesque dominant la ligne d´horizon de Dubai.


L´accès s´effectue par Dubai Mall, la star des Malls de la ville de par, notamment, l´immense aquarium, passage obligé pour les personnes désireuses de se rendre aux ascenseurs circulant verticalement à une vitesse de 40 km/h et permettant aux touristes désireux de profiter d´un point de vue unique d´accéder à la plateforme d´observation du 124e étage tout en haut de la tour.


Le promoteur Emaar, l'une des deux plus grandes sociétés immobilières de Dubaï, a annoncé en février 2003 son intention de construire Burj Khalifa.

À l’origine, le gratte-ciel devait s’appeler « Burj Dubaï ». À l'instar du projet de complexe immobilier éponyme, il a été rebaptisé Burj Khalifa lors de son inauguration le 4 janvier 2010 en l’honneur de l’émir d’Abu Dhabi, le Cheikh Khalifa ben Zayed al-Nahyane, président des Émirats arabes unis, après son refinancement à hauteur de 10 milliards de dollars américains des projets de Dubaï, mis en difficulté par la crise financière internationale de 2008.

La version finale mesure 828 mètres de haut et compte 160 étages « habitables ». L'architecture et l'ingénierie de Burj Khalifa ont été conçues par le cabinet d´architectes Skidmore, Owings and Merrill de Chicago. La construction de la tour a été confiée en 2004 à un consortium international formé par l’entreprise sud-coréenne Samsung C&T Engineering & Construction, laquelle avait déjà construit la tour Taipei 101 et les Tours Petronas de Kuala Lumpur, BESIX (leader belge du BTP) et Arabtec des Émirats arabes unis.

Le budget total du projet Burj Khalifa s'élève à 1 milliard d'euros, à comparer à celui du complexe urbanistique d'ensemble Downtown Burj Khalifa qui, lui, culmine à environ 15 milliards d´euros. (source : Wikipedia)



Vue sur le Business District







Dubai Fountain, reprenant le concept des fontaines dansantes sur une grande échelle